C'est un peu chaud car c'est après le MIMR ou on avait fini fâché ... Mais c'est pas mal de revoir les attentes de chacun vis à vis des autres et de rediscuter le truc avec une année d'expérience.
MES ATTENTES :
- En premier lieu quand tu es à la GV c’est pour faire avancer le bateau.
- On se cale ensemble sur une stratégie avant le départ, on l’a traduit en position au départ et fonctionnement tactique et en position au contrôle près portant etc…
- Tu es le responsable des laylines au départ et d’annoncer les changements de vent et l’évolution du gain à la ligne. Voir changer la stratégie (à coup sur).
- Au près tu déroules le fil, on est sur de la droite la gauche va venir dans deux etc… Tu prépares tous les croisements et tous les éventuels croisements s’il vire, je préfère la gauche ou rien à jouer et ce rien à jouer doit revenir 80% du temps. Aujourd’hui c’est 10% tout au plus. Si les croisements sont « préparés » la décision va couler de source. Si non je ne peux pas être dans ta tête et savoir ce que tu aurais souhaité exprimer.
- Tu positionnes le bateau sur le plan d’eau et sur les laylines toujours en donnant l’info layline sur le bord et l’autre et ça au portant ça va me donner l’info dont j’ai besoin pour décider de laisser la droite (avec Mathieu par exemple). Plus parler de zone rouge perturbant ça implique de ne pas y aller faut trouver d’autres formulation, et affiner notre jeu en fonction des bateaux et des conditions.
- Tu as carte blanche pour régater quand tu es dans du 100% sûr ou qu’en en contrôlant on va perdre le jeu. Mais tu régates et cela ne doit pas intégrer l’autre bateau. C’est, je fais mon bord indépendamment de l’autre bateau.
- Tu dois avoir la tête froide pour rappeler les objectifs et les pénos les tucs évidents qu’on oublie une fois qu’on est dans l’action. Faire en sorte que l’on ne fasse pas d’énormes conneries comme avec Mathieu.
LA DÉCISION :
- Je prends la responsabilité de la décision et je l’assume ta responsabilité, c’est de préparer cette décision si tu dois avoir la pression c’est sur la préparation (layline, choix de côté système qui change) et pas sur la décision elle même.
- Je gère le « bateau à bateau » en fonction de la préparation de la situation que tu as organisée.
- Quand tu ne sais pas trop, dis- moi de regarder.
- Si je demande trop de trucs, dis moi de regarder, c’est que je suis plus dans le jeu et trop dans mes sensations trop centré sur le bateau.
- S’il y a un nœud dans le spi ou une écoute qui surpatte tu n’entendras pas gueuler. Quand tu fais un truc bien, je te le dis. Quand je merde, je le dis aussi. Je pense qu’il faut être juste sinon, on se ment et on n’avance pas. C’est un jeu où il y a de la tension et c’est normal d’être impliqué dans ce qu’on fait mais le plus important c’est le jeu et comment on améliore notre jeu en communiquant mieux en intégrant mieux les schémas en fonctionnant mieux. Si une fois un match perdu on peu froidement faire en sorte que notre jeu progresse on doit le faire. Après une action négative ou positive, il faut des « action items » des décisions à venir.
- Par contre si on a raté la layline, elle est ratée point. Les infos négatives doivent être prises comme des « infos » à intégrer. Si tout est beau tout est positif et tout va bien on va dans le mur tranquillement en souriant. Une info qui est négative « ça peut être elle gauche (la ligne) » quand avant le départ on l’a vu droite et qu’au croisement il passe presque devant. Cela ne veut pas dire « tu es un âne t’as pas vu ce truc évident ». C’est une remise à niveau de la stratégie. La pression, c’était de la gauche.
- Cela ne doit en rien altérer la confiance de quiconque car la décision c’est moi qui la prends et l’assume.
- On débriefe des situations, des décisions, des manoeuvres après la manche.
- Quand il y a un problème, on met les choses à plat le soir pour pouvoir dormir dessus et pas que la journée soit polluée par une réflexion négative.
- Chacun doit avancer ses remarques même si elles ne font pas plaisir dans un but de progresser et de mieux se comprendre pour mieux fonctionner.
- Perdre n’a aucune importance c’est la relation entre les gens et le jeu qui est important parce que ça tu le garderas quand la coupe sera oubliée.
Pourquoi je veux mettre en place ce fonctionnement ?
- Tout d’abord c’est le fonctionnement qui me paraît le plus adapté à mon caractère et mes compétences. J’ai eu pas mal d’expériences et c’est comme ça que je veux fonctionner.
- Ensuite si tu veux un tacticien qui « pilote » tu en es très dépendant, ce qui implique que quand il a d’autres projets tu es comme un con…
- Il doit être très pointu sur le jeu du match race et pour former un tacticien « pilote » il faut des années de tacticien « préparateur de décision ».
- Une fois que les coups seront partagés et construits ensemble tu deviendras de plus en plus « pilote ».
vendredi 30 janvier 2009
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